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Le Protocole Neural

6 minutes par jour, entre le réveil et le café.
Chaque jour sans, c'est un jour de plus à attendre.

Couverture du Protocole Neural, 6 minutes par jour
Le Protocole Neural — livré par e-mail, à lire sur téléphone ou imprimé

Le plan que vous venez de recevoir tient en quatre séances par semaine. C'est le bon rythme, et c'est celui qui vous mènera au L-sit.

Reste une question que le plan ne traite pas : il se passe quoi les trois autres jours ?

Rien. Et c'est exactement là que se joue la vitesse.

Le levier que presque personne n'utilise

Sur une figure statique, la progression d'un débutant n'est pas d'abord musculaire. Elle est nerveuse : le corps apprend à recruter les bonnes fibres, dans le bon ordre, au bon moment. C'est ce qui explique qu'on devienne fort bien avant de devenir musclé.

Et ce système-là ne répond pas à l'intensité. Il répond à la fréquence.

C'est le seul paramètre d'entraînement qu'on peut augmenter sans augmenter la fatigue. Le seul. Tout le reste — charge, volume, durée — se paie en récupération.

Pourquoi « en faire plus » ne suffit pas

Si la fréquence était une affaire de volonté, tout le monde progresserait vite. Ce n'est pas le cas, et il y a une raison.

Trop de dose quotidienne, et la fatigue s'accumule en silence : vous arrivez cramé à vos vraies séances et vous perdez plus que vous ne gagnez.
Pas assez, et rien ne s'ancre — vous avez juste ajouté six minutes à votre journée.
Mauvaise intensité, et vous ne travaillez plus le système nerveux du tout : vous vous entraînez simplement plus, mal.

La fenêtre est étroite, et elle dépend de votre niveau de départ. C'est ce calibrage qui fait la différence entre un protocole qui accélère et six minutes perdues chaque matin.

Ce que vous recevez

  • La table de calibration — comment fixer votre dose de départ à partir de votre niveau actuel, pas de celui d'un autre
  • Les 30 jours détaillés, avec la montée de dose semaine après semaine
  • Les trois signaux d'arrêt — ceux qui indiquent qu'il faut redescendre avant que la fatigue s'installe
  • La déclinaison par figure : L-sit d'abord, puis handstand, puis les premiers paliers de planche
Six minutes le matin, sur les poignées que vous venez de commander Pas d'échauffement, pas de tenue de sport, pas de douche Pas de jour de repos à prévoir — il n'y a rien à récupérer Les poignées restent au sol : vous passez devant, c'est fait avant le café

Progresser les jours où vous ne vous entraînez pas

Vos quatre séances construisent le muscle et la technique. Elles font le gros du travail, et rien ne les remplace.

Mais elles s'arrêtent à la seconde où vous reposez les poignées. Les trois autres jours, votre progression est à l'arrêt elle aussi.

Le protocole s'occupe d'autre chose : le système nerveux, celui qui décide du moment exact où la figure tombe. Six minutes, sans séance, sans effort mesurable, sans une minute de fatigue en plus. C'est le seul des deux chantiers qui peut avancer sept jours sur sept.

Votre semaine ne compte plus quatre jours utiles, mais sept. Le plan ne change pas. Sa vitesse, si.

À titre de comparaison, un accompagnement en ligne se facture entre 60 et 120 € par mois. Celui-ci est un paiement unique de 47 €.

Couvert par la même garantie

Si au bout des 30 jours le L-sit n'est pas tenu 30 secondes, tout est remboursé — les poignées comme le protocole, frais de retour à notre charge. Les documents, vous les gardez dans tous les cas.